DPE à Danton-Bir Hakeim, Lyon : comprendre le bâti et ses étiquettes
À Danton-Bir Hakeim, les 1 032 DPE analysés décrivent un quartier presque entièrement composé d’appartements, où le bâti ancien reste très présent. Les passoires énergétiques représentent 4,9 % des diagnostics, une proportion inférieure aux 6,9 % observés à l’échelle de Lyon.
Le dossier énergétique de Danton-Bir Hakeim repose sur 1 032 diagnostics géolocalisés, au sein d’un échantillon analysé de 60 000 DPE à Lyon. Ces observations permettent de décrire les logements diagnostiqués et de les comparer aux indicateurs municipaux disponibles. Elles ne constituent toutefois pas un inventaire exhaustif de tous les logements du quartier. Leur lecture fait apparaître un parc dominé par les appartements, une présence importante des constructions anciennes et une concentration des étiquettes autour des classes C et D. Pour un propriétaire, un acquéreur ou un locataire, ces repères donnent un contexte local utile. Ils ne remplacent pas l’examen du diagnostic du bien concerné : une tendance de quartier ne suffit pas à déterminer la performance d’un appartement particulier.
Un bâti ancien et presque exclusivement en appartements
| Étiquette | Logements diagnostiqués (Danton-Bir Hakeim) | Part du quartier |
|---|---|---|
| A | 0 | 0,0 % |
| B | 19 | 1,8 % |
| C | 437 | 42,3 % |
| D | 316 | 30,6 % |
| E | 209 | 20,3 % |
| F | 40 | 3,9 % |
| G | 11 | 1,1 % |
La période de construction dominante à Danton-Bir Hakeim est celle d’avant 1948, qui représente 37,2 % des diagnostics. Elle constitue le groupe le plus représenté, sans former à elle seule la majorité du parc observé. En élargissant la lecture aux logements construits avant 1975, la part atteint 50,4 %. Le quartier conserve donc une composante ancienne importante, mais les données ne permettent pas de détailler les périodes de construction restantes. La structure des logements est plus nettement marquée : les maisons individuelles ne représentent que 0,6 %, le reste correspondant à des appartements. Cette prédominance invite à lire le DPE dans le contexte propre au logement et à son immeuble, sans attribuer automatiquement une même performance énergétique à tous les appartements d’une même période.
- Avant 1948 : 37,2 % des diagnostics du quartier. Ce repère décrit l’âge du bâti observé, mais ne renseigne pas à lui seul sur les éventuelles rénovations réalisées ni sur l’état énergétique actuel de chaque logement.
- Avant 1975 : 50,4 % des diagnostics. Cette part comprend les logements d’avant 1948 ; les deux proportions ne doivent donc pas être additionnées pour décrire la place du bâti ancien.
- Maisons individuelles : 0,6 % des logements diagnostiqués, le reste étant constitué d’appartements. Les résultats du quartier reflètent ainsi principalement l’habitat collectif, plutôt qu’un marché de maisons.
- Surface médiane : 52 m². Il s’agit d’un repère central de l’échantillon, et non de la surface de tous les logements ni d’une description de leur nombre de pièces.
Les classes C et D structurent le profil énergétique
La répartition des étiquettes montre 437 diagnostics en C et 316 en D, les deux classes les plus représentées dans le quartier. Viennent ensuite les 209 diagnostics en E, puis les 40 en F, les 19 en B et les 11 en G. Aucun diagnostic de l’échantillon local n’est classé A. Cette absence doit rester rattachée aux observations disponibles : elle ne permet pas d’affirmer qu’aucun logement du quartier ne pourrait relever de cette classe. Les catégories F et G regroupent 51 logements diagnostiqués, soit 4,9 % du total. Le profil local ne se résume donc ni à son ancienneté ni à ses passoires énergétiques. Malgré le poids du bâti d’avant 1948, les étiquettes les plus fréquentes restent C et D dans les données analysées.
Des indicateurs légèrement inférieurs aux repères lyonnais
Par rapport à Lyon, Danton-Bir Hakeim présente une proportion plus faible de diagnostics F ou G : 4,9 %, contre 6,9 % pour la ville entière. La consommation médiane est également inférieure, à 188 kWh/m²/an contre 194 kWh/m²/an. Le coût énergétique annuel médian estimé suit la même direction, avec 916 € dans le quartier et 941 € à l’échelle municipale. Ces comparaisons décrivent des écarts entre indicateurs, sans en établir les causes. La surface médiane locale est de 52 m², contre 55 m² à Lyon, tandis que la part du bâti d’avant 1948 est très proche : 37,2 % contre 36,8 %. On ne peut donc pas attribuer les résultats locaux à un parc simplement plus récent, ni isoler l’effet de la surface avec ces seules informations.
- Passoires énergétiques : 4,9 % à Danton-Bir Hakeim, contre 6,9 % à Lyon. La comparaison porte sur la fréquence des classes F et G, et non sur une étiquette moyenne attribuable au quartier.
- Consommation médiane : 188 kWh/m²/an dans le quartier, contre 194 kWh/m²/an dans la ville. Ce repère permet une lecture par unité de surface, sans décrire tous les usages individuels.
- Coût annuel médian estimé : 916 €, contre 941 € à Lyon. Il s’agit d’une estimation énergétique issue des diagnostics, pas d’une facture garantie pour un futur occupant.
- Bâti d’avant 1948 : 37,2 % dans le quartier, contre 36,8 % à Lyon. La proximité de ces proportions rappelle que l’ancienneté seule n’explique pas la différence observée entre les performances.
Vendre : situer le logement sans lui attribuer la moyenne locale
Pour préparer une vente à Danton-Bir Hakeim, ces résultats servent d’abord à contextualiser le DPE individuel. Un appartement classé C appartient à la catégorie la plus représentée, avec 437 diagnostics, mais cette fréquence ne suffit pas à établir sa valeur immobilière. De même, un logement classé F ou G présente un profil moins fréquent dans l’échantillon local, sans que les données permettent de chiffrer un effet sur son prix de vente. Le dossier du bien gagne à distinguer clairement son étiquette, sa consommation estimée, sa surface et son coût énergétique estimé des médianes du quartier. Si le diagnostic comporte des indications propres au logement, elles doivent être examinées pour elles-mêmes. Les chiffres disponibles ne permettent ni de définir des travaux précis ni d’anticiper leur effet sur une future classe.
Louer : examiner le diagnostic et les estimations du bien
Pour une mise en location ou une recherche d’appartement, le coût énergétique annuel médian estimé de 916 € constitue un point de comparaison, pas un budget à appliquer automatiquement. Le logement envisagé peut s’écarter de la surface médiane de 52 m² comme de la consommation médiane de 188 kWh/m²/an. Il faut donc privilégier les informations de son propre diagnostic pour apprécier son profil énergétique. La faible proportion locale de classes F et G ne permet pas non plus de déduire la situation d’un bien particulier. Les faits fournis ne contiennent aucune règle juridique sur la location : ils ne suffisent donc pas à conclure sur la possibilité de louer un logement donné. Cette question nécessite une vérification distincte, fondée sur le diagnostic concerné et les règles applicables.
Questions fréquentes
Quelle est l’étiquette DPE la plus fréquente à Danton-Bir Hakeim ?
La classe C est la plus représentée, avec 437 diagnostics sur les 1 032 analysés. Elle précède la classe D, qui compte 316 diagnostics, puis la classe E, avec 209 diagnostics. Cette distribution décrit le parc observé : elle ne constitue pas une étiquette collective du quartier et ne préjuge pas du classement d’un logement proposé à la vente ou à la location.
Le quartier compte-t-il moins de passoires énergétiques que Lyon ?
Oui, dans les données fournies, les classes F et G concernent 51 logements diagnostiqués, soit 4,9 % du total local, contre 6,9 % à Lyon. Ce résultat est cohérent avec des médianes locales de consommation et de coût estimé également inférieures aux repères municipaux. Il ne signifie toutefois pas que chaque appartement du quartier est plus performant qu’un autre logement lyonnais.
Un logement ancien du quartier a-t-il forcément un mauvais DPE ?
Les données ne permettent pas de faire cette association. Les constructions d’avant 1948 représentent 37,2 % des diagnostics, mais les classes C et D sont les plus fréquentes. Sans croisement entre âge du bâti et étiquette, ni information sur les rénovations, on ne peut pas attribuer une performance à une période de construction. Le DPE propre au logement reste le document à examiner.